Nos ambassadeurs

Benjamin Brisson / Loire Atlantique (44)

Benjamin, peux-tu te présenter ?
Benjamin Brisson, 42 ans, marié, 2 enfants, je suis entrepreneur dans le bâtiment et évidemment pêcheur sous-marin.

J’habite à Rezé, proche de Nantes.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je suis quelqu’un d’hyperactif tant professionnellement que dans la vie en général… je n’arrête jamais !

J’ai un fonctionnement axé sur l’efficacité et le résultat …mais je me soigne ! Mon rôle d’ambassadeur va faire partie de ma thérapie ! Avec l’âge, j’essaye de plus en plus de changer ce fonctionnement pour introduire plus de plaisir et d’échange.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
J’ai commencé la pêche sous-marine en 1993, j’allais tous les étés avec mes parents en Espagne sur la Costa Brava et passais toute la journée dans l’eau avec des résultats quasi nuls …mais la passion était là.

J’ai commencé à chasser sur nos côtes dans les années 2000, mais toujours avec des résultats assez limités.

Le vrai déclic s’est fait en 2003 lors d’un voyage à Dakar, j’étais accompagné par un chasseur expérimenté et la densité de poissons m’a fait très vite progresser.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je chasse de l’île d’Oléron jusqu’à Belle-île. J’ai volontairement investi dans un «petit » bateau équipé en hauturier pour couvrir un maximum de côtes en le transportant facilement par la route et avoir un maximum de choix de zones .

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
J’ai longtemps chassé avec un unique binôme ; nous allions presque tout le temps sur les mêmes zones avec de très bons résultats. Mais cela devenait répétitif. Nous étions comme beaucoup de chasseurs, très solitaires.

Je me suis inscrit dans un club de la FFESSM, le CSN (Centre Subaquatique Nantais), j’ai validé mon PSM3 (niveau 3 en Pêche Sous-Marine), IEC (Initiateur Entraîneur Chasse) puis monitorat fédéral 1, et cela a changé beaucoup de choses, avec plus de rencontres et d’échanges qui ont fait que je prends aujourd’hui beaucoup plus de plaisir sur des zones variées, avec de nombreux échanges et des poissons très variés.

Quels sont tes principaux équipiers ? … avec une note d’humour pour définir chacun !
Yohan : il anime le rayon chasse sous-marine du magasin « Atlantique plongée » à Bouguenais, proche de Nantes. Sourire garanti sur le bateau !

Stéphane : mon binôme de la première heure ! ça rime avec râleur… mais paradoxalement de bonne humeur !

La bande des Vendéens : Geof, Giovanni, Seb, Fabio, Cyril, Mam …certains ont des techniques bien à eux ..!

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, comme je l’ai écrit plus haut, le fait de partager mes spots, mes techniques avec d’autres passionnés m’a permis de faire de belles rencontres et de progresser, de mieux profiter de ma passion.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Je pratique très peu la pêche à trou, pas que je n’aime pas trouver de belles ragues bien remplies mais je trouve cela fastidieux et j’aime par-dessus tout voir le poisson approcher à l’agachon.

J’ai beaucoup pratiqué la pêche du sar sur les façades des côtes exposées, c’est devenu une quasi-spécialité.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Passionnel évidement, la mer et ses habitants m’apaisent et me fascinent.

Le fait de chasser est, je trouve, le moyen le plus efficace de comprendre et se fondre dans le milieu subaquatique. Faire momentanément partie de la chaine alimentaire nous fait devenir « poisson » quelques instants : on échange avec le milieu, on appartient au milieu !

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Ma vie professionnelle est très présente et stressante, la charge mentale est importante et envahissante…

La chasse sous-marine est le meilleur moyen pour moi de marquer une vraie coupure, lorsque je suis sous l’eau et que le poisson est la je ne pense plus a rien d’autre…

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
J’apprécie toutes les activités liées au milieu aquatique, la pêche à la ligne , l’apnée mais aussi les sports nautiques (wakeboard, funboard…), tout ce qui me ramène en contact direct avec la nature et plus spécialement la mer.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
J’ai acheté pendant des années « le guide pratique du chasseur sous-marin », j’y trouvais un excellent référentiel pour la réglementation et un excellent guide lorsque j’allais dans des régions que je ne connaissais pas.

Le site lechasseursousmarin.com est sa continuité virtuelle ; lorsque Hugues m’a proposé d’y participer, je n’ai pas trop réfléchi et ai tout de suite accepté afin de participer à ce qui m’a accompagné pendant des années .

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Actif au sein de ma fédération (FFESSM), j’ai des informations intéressantes en terme de réglementation locale que je vais pouvoir partager.

Mon réseau local me permettra également, je pense, d’informer les pratiquants sur la visibilité ou la présence du poisson sur mon département.

 

 

Colin McReynolds / Pyrénées-Atlantiques (64) et Landes (40)

Colin, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Colin McReynolds, j’ai 30 ans, et je viens de Hawaï en passant par la Nouvelle-Calédonie.

En ce moment, installé au Pays basque, je suis en pleine thèse de chimie axée sur les produits naturels issus des océans.

Comme vous l’avez peut-être deviné, l’océan est omniprésent dans ma vie, j’y passe la majorité de mon temps libre. Et de plus en plus, j’essaie de m’impliquer en faveur de l’environnement marin.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je suis quelqu’un avec un tempérament plutôt calme mais j’ai la « bougeotte » et j’adore explorer et faire de nouvelles expériences.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Dès mon plus jeune âge j’avais la tête sous l’eau, mais je pense que j’ai eu ma première foëne hawaïenne à l’âge de 10-12 ans.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Mon père, toute ma famille d’ailleurs, est aussi extrêmement aquatique et plonge depuis très longtemps. J’ai eu beaucoup de chance de grandir sur des îles entourées d’eaux chaudes et transparentes et c’était naturel pour nous de patauger dans l’eau avec le masque sur le visage.

Lorsque j’ai été assez grand, on m’a équipé en matériel de chasse sous-marine et quand on ne surfait pas, on allait pêcher. Dès le départ, mon père, pécheur pro / guide de pêche, m’a appris à respecter les poissons et à faire attention à mon comportement dans l’eau.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Le Pays basque, d’Anglet jusqu’aux récifs du côté espagnol. Je fais partie d’un club de chasse sous-marine, le « Donibane Urpeko Kirolak (DUK) » et un des plus à être adhérent à ce club est la possibilité d’obtenir un permis de chasse espagnole.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Pendant très longtemps, je pratiquais quasiment exclusivement seul en y allant pour chercher de quoi me nourrir et recharger mes batteries et ça m’arrive encore très souvent. Toutefois, de plus en plus, je pars avec des amis que j’initie et d’autres membres du club !

Pour moi, un bon coéquipier vaut plus que tout, j’ai failli perdre un de mes meilleurs amis, un très bon apnéiste et chasseur, en fin d’année dernière. Si son coéquipier n’avait pas été là pour le remonter avec les bons gestes, il ne serait plus parmi nous…

Quels sont tes principaux équipiers ?
Je plonge avec beaucoup de gens différents : les autres membres du DUK, des « potes » curieux et des amis de longue date. Les copains que j’initie ont la fâcheuse tendance à perdre leur matos… mais c’est un inconvénient finalement dérisoire quand on voit le plaisir qu’ils prennent à découvrir cette activité !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Je n’ai jamais eu l’esprit de compétition en chasse sous-marine, donc les prises « trophées » ne m’intéressent pas vraiment (mais j’apprécie toujours de voir un beau poisson !).

Il s’agit plus d’être conscient de la manière dont j’interagis avec les poissons, d’essayer de pêcher de nouvelles espèces et revisiter les manières de les préparer. Un de mes objectifs est de varier le plus possible mes prises. La sélectivité est très importante pour moi, je ne recherche plus systématiquement le plus gros du banc, mais le deuxième ou le troisième pour laisser vivre les reproducteurs les plus importants.

S’adapter aux conditions locales du Pays basque m’a pris beaucoup de temps ! La visibilité souvent réduite et l’approche du poisson en Atlantique sont vraiment différentes des conditions que je connais dans le Pacifique. C’est beaucoup plus difficile ici !

Maintenant, je souhaite explorer des zones plus profondes, mais ici, avec la houle notamment, on n’a pas souvent les conditions qui permettent de le faire en toute sécurité.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Une vieille habitude des eaux claires – j’adore l’agachon – même si ici, c’est loin d’être la technique la plus efficace. Mais j’aime attirer la curiosité des poissons, de prendre le temps d’observer le milieu.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
La pêche sous-marine est une activité que j’espère ne jamais abandonner… pour moi, c’est un moyen de nourrir mon âme autant que mon corps. Même après toute ces années je ressors rarement de l’eau sans avoir remarqué un détail qui m’avait échappé jusque-là, ou avoir observé quelque chose de nouveau. Je ne mange pas de poisson de supermarchés, uniquement mes prises.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Ça me motive de bouger, de découvrir de nouvelles zones et de rencontrer de nouvelles personnes.

J’aime prendre le temps de valoriser le poisson que je capture autant que possible ; cela m’a beaucoup apporté en cuisine. La pêche sous-marine m’oblige aussi à une certaine hygiène de vie car je souhaite être performant dans l’eau et repousser mes limites.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Le surf, un sport particulièrement compatible avec la pêche sous-marine ! Si j’ai atterris dans le Sud-Ouest, c’est notamment grâce aux belles vagues qui s’y trouvent. Quand il y a trop de houle pour aller sous l’eau, je surfe et vice-versa ! Le côté apnée m’apporte beaucoup de confiance dans les vagues, surtout quand elles sont hautes.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Je souhaite promouvoir la découverte du milieu, parce que je veux qu’il soit préservé pour les générations futures. Dans notre société, on est de plus en plus détaché du milieu naturel et de ce que l’on mange. Le fait d’emmener les gens en mer, leur fait ouvrir les yeux sur les poissons qu’ils retrouvent sur les étals du supermarché et des aberrations que l’on inflige à ce milieu.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Surtout, je souhaite développer les idées autour de la sélectivité et notre rôle à jouer dans la réglementation de la pêche. Nous sommes de vrais observateurs du milieu marin, et nous avons une responsabilité envers celui-ci.

La chasse sous-marine a le mérite d’être une pêche très sélective, mais cette sélectivité est à double tranchant. En tant que scientifique et passionné, je souhaite être un intermédiaire entre nous, pêcheurs sous-marins, et les gestionnaires du milieu et de mettre en avant les bonnes pratiques !

 

 

Anthony Quilichini / Corse-du-Sud (2A)

Anthony, peux-tu te présenter ?
36 ans, marié et père d’un petit garçon. Aujourd’hui je représente plusieurs marques (Polosub, Carbonio GFT, Carl’s guns) ; cela me permet de pratiquer ma passion avec du matériel haut de gamme. Je suis assez présent sur les réseaux sociaux ou je partage photos et vidéos.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je me décrirais comme une personne positive, toujours partante, et avec le sourire.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Depuis tout petit, avec une épuisette ! Et je suis vite passé au harpon accompagné de mon papa.
A l’âge de 15 ans j’ai intégré le club de plongée, d’apnée et de chasse sous-marine de ma région, le « Béluga ».

Comment as-tu découvert cette activité ?
Habitant en Corse, il est naturel d’aller à l’eau, et c’est comme ça que la passion a démarré.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je chasse régulièrement dans la région ajaccienne, mais je bouge un peu sur toute la Corse.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Les deux. Quand je suis seul, je sais que cela peut être risqué, alors je reste prudent et je me consacre à des chasses moins dangereuses, comme des « indiennes », au bord, dans des eaux peu profondes.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Xavier Carrolaggi, avec qui je rigole beaucoup ; Carl hernandez, « le maître du denti ! » ; Tim Doussot, un petit jeune passionné ; et beaucoup d’autres car j’aime partager !!!

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, je suis de plus en plus prudent et je sélectionne mieux mes prises. Je chasse avec le respect de la mer et des poissons.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
J’adore les indiennes au bord, dans peu d’eau et faire des tirs à la volée !

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
La mer est nécessaire à mon bien-être de tous les jours.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Beaucoup de plaisir et d’évasion : plaisir de l’exercice, plaisir d’être en contact avec la nature ; je suis toujours émerveillé de la beauté des fonds sous-marins, plaisir de partager un bon poisson en famille ou entre amis.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Trop ! J’aime tous les sports extrêmes et de glisse, comme le surf, le snowboard, le wakeboard…
J’aime également pratiquer la randonnée et découvrir de nouveaux paysages terrestres.

Mes hobbies multiples se rejoignent et se prolongent grâce ma deuxième passion : le montage vidéo.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Dans un premier temps pour partager. Je pense que c’est que du positif pour moi et notre sport que de le promouvoir avec les bonnes valeurs et les bonnes personnes.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Je n’ai pas encore d’idée précise sur le moment mais je vais apporter ma passion et sûrement de belles images et vidéos de mon île !

 

 

Jean-Paul Lorenzi / Haute-Corse (2B)

Jean-Paul, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Lorenzi Jean-Paul, j’ai 33 ans, j’ai découvert le monde sous-marin depuis mon tout jeune âge et je pratique la pêche sous-marine sur toute la Corse, tout particulièrement en Haute-Corse.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je suis un garçon qui aime le partage. Je suis quand même un peu stressé (!), très dynamique, j’aime toucher à tout et surtout je suis très passionné !

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
J’ai débuté la chasse sous-marine tout jeune ; je ne me rappelle pas exactement de la date mais je devais avoir 12 ou 13 ans lorsque j’accompagnais mon père qui « pêchouillait » à cette époque-là !

Comment as-tu découvert cette activité ?
J’ai découvert cette activité grâce à mon père, très passionné de chasse terrestre et qui, pendant les périodes estivales, s’équipait d’un masque, d’un tuba, d’un vieux fusil-harpon et partait faire un peu d’ « indienne » sur nos côtes en Haute-Corse !

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Toute la Haute-Corse et parfois la Corse-du-Sud.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je privilégie les sortie à plusieurs, j’évite de pêcher seul !

Quels sont tes principaux équipiers ?
J’en ai plusieurs. Comme j’aime beaucoup partager, je fais des sorties avec de nombreux chasseurs mais il y en a un en particulier avec qui je pêche régulièrement et ça depuis longtemps maintenant. Il y a une grande amitié voire même une relation fraternelle aujourd’hui.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, on peut considérer que j’étais un vrai « prédateur » ! Puis j’ai évolué dans ma pratique de ce sport et je deviens progressivement plus sélectif dans mes captures, voire très sélectif !

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Non, pas spécialement.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Passion, rigueur, sportivité, amitié et partage.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Cette activité me permet de me retrouver au calme, c’est un moment de relâchement dans cette vie de stress permanent ! Elle m’apporte aussi des amitiés, du partage et des rigolades entre copains.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Si je suis très passionné de chasse sous-marine, j’aime aussi énormément pratiquer la chasse terrestre en montagne avec mon chien. D’ailleurs la montagne a été ma première passion, la chasse sous-marine est venue après ! Ce sont deux passions qui se ressemblent : l’une sur notre élément le plus naturel, la terre, et l’autre, en mer, dans un élément qui n’est pas le nôtre et qui nous demande une adaptation !

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
J’ai accepté d’être ambassadeur car je connais Hugues Maldent depuis des années, période pendant laquelle j’ai participé au guide papier qu’il éditait annuellement en proposant des zones de chasse sous-marine à découvrir sur la Haute-Corse.

Cette opportunité me permettra, je l’espère, de partager cette passion de la pêche sous-marine avec d’autres ambassadeurs français et d’autres chasseurs corses ou d’ailleurs.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
J’espère communiquer à d’autres chasseurs, débutants ou cherchant à progresser, la passion que j’ai pour ce sport et, en partageant mon expérience, les aider à s’épanouir d’avantage en mer dans la pratique de cette activité.

 

 

Cédric Méhu / Var (83)

Cédric, peux-tu te présenter ?
J’ai 31 ans, originaire du Sud-Est et je vais en mer depuis mon plus jeune âge. Je partage mes sorties sous-marines sur ma chaîne YouTube et j’évolue la plupart du temps entre la côte bleue marseillaise et le Var.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
J’aime rencontrer les personnes qui comme moi sont passionnées, j’apprends chaque jour et j’aime partager mes connaissances.

Ma vie s’organise autour de la mer et la météo est ma priorité pour organiser mon emploi du temps !
C’est pour moi une raison de vivre.

Je n’aime pas la compétition, je suis un garçon assez calme et altruiste.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
À l’âge de 8 ans, j’ai commencé à chasser les gobies avec une fourchette.
À 12 ans, j’ai eu ma première foëne à élastique et j’attrapais mes premières rascasses.
Puis à 16 ans, j’ai eu ma première arbalète de pêche sous-marine.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Mon grand-père était pêcheur amateur, je suis né avec la pêche.
Mon père m’a fait découvrir la chasse sous-marine dès mon plus jeune âge, je l’accompagnais et il m’a inculqué les valeurs et le respect de ce sport.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Marseille et le département du Var.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Tout dépend des disponibilités de mes binômes. J’adapte ma technique de pêche selon que je sois en équipe ou non ; si je suis seul, je chasserai à l’indienne à la palme, afin d’éviter de prendre des risques.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Mon coéquipier principal est Marseillais, il s’appelle Jean-Michel. Je réalise souvent des vidéos avec lui. Hormis le fait qu’il a tendance à oublier de rentrer sa pissette lorsqu’il pose avec un poisson (!), il est très bon chasseur, passionné et respectueux du milieu.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
J’ai eu la chance de me mettre à l’eau avec de très bons chasseurs, j’ai appris à me concentrer et à améliorer mes techniques, notamment à l’agachon. J’essaie de progresser chaque jour.

Il est de plus en plus difficile de pratiquer ce sport car les règlementations sont de plus en plus contraignantes. Les mentalités changent et il n’est pas simple non plus de faire comprendre à nos détracteurs que notre sport est sain et naturel : aller chercher soi-même sa nourriture est notre raison d’être depuis la nuit des temps !

Nous devons pratiquer avec éthique ; les nouveaux pratiquants ont de plus en plus conscience que la chasse sous-marine est tout d’abord une aventure, une exploration, qui doit se faire dans le respect du milieu avec en bonus, un bon repas, dont on connait la provenance.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Pour moi, la pêche à l’indienne c’est la vie !!!

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Une raison de vivre, un état d’esprit.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
La chasse sous-marine me permet d’oublier mes problèmes, le quotidien : sous l’eau, il n’y a plus le bruit de la ville, plus de soucis.

La pêche, c’est aussi la récompense de partager un bon repas en famille, entre amis !

Et c’est également le bonheur de pouvoir immortaliser des images vidéos pour les partager ensuite avec d’autres passionnés via ma chaîne YouTube (que vous pouvez découvrir en cliquant sur ce lien : Cédric Méhu), mes amis et ma famille.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
La pêche à la canne, la découverte des calanques, faire du bateau…

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
J’ai tout de suite accroché avec l’idée, la chasse sous-marine est un sport accessible à tous mais tellement exigeant. Il est primordial d’être parfaitement renseigné lorsqu’on se met à l’eau : Quelle espèce ? Les courants ? Les zones interdites ? La « maille » de capture ?

« lechasseursousmarin.com » peut intéresser plusieurs publics : que ce soit le débutant qui souhaite se mettre à l’eau pour la première fois, ou par exemple le chasseur breton expérimenté qui vient en vacances évoluer sur les côtes varoises…

Ce media est pour moi un « outil » indispensable à tout chasseur sous-marin !

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Je souhaite aider les chasseurs sous-marins à découvrir de nouvelles zones dans le respect des règles et avec la passion du milieu marin.

J’espère que les connaissances, que je partagerai sur ce web média, aideront à informer et faire progresser les chasseurs.

Et éventuellement – pourquoi pas – donner la possibilité aux pêcheurs sous-marins abonnés au site de partager leurs photos ou vidéos des spots sur lesquels ils pratiquent.

 

 

Laurent Theillet / Gironde (33) et Charente-Maritime (17)

Laurent, peux-tu te présenter ?
Je vis près de Bordeaux, J’ai 50 ans, je suis reporter photographe, j’ai 3 enfants (2 grands garçons et une fille adorable) et je vis avec une compagne patiente (il faut me suivre !).

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Très (trop ?) actif, les journées sont toujours trop courtes ! J’ai toujours pratiqué différents sports (rugby, course à pied, golf etc.), j’aime le bricolage, la cuisine, mon métier et surtout tenter des trucs nouveaux !

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Fin des années 90…

Comment as-tu découvert cette activité ?
En fait, ado (au début des années 80), j’ai découvert l’existence de la pêche sous-marine par un cousin qui pratiquait avec les techniques de l’époque (!). Plus tard, je suis devenu propriétaire d’un mobil home et il me fallait une activité donc, « zou », pêche sous-marine ! Au début, la découverte a été laborieuse car j’ai démarré seul, puis je me suis rapproché d’un club où j’ai gagné du temps dans l’apprentissage de la technique et surtout en sécurité.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Principalement, îles de Ré et d’Oléron, Soulac-sur-Mer… un peu le bassin d’Arcachon, où je suis devenu moins assidu avec le temps, du fait de la très forte fréquentation des plaisanciers.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Seul (quand je n’ai vraiment pas le choix car au niveau sécurité, ce n’est pas le top !), à deux ou – plus rarement à trois – car je pense que cela nuit à l’efficacité (bruit supplémentaire généré…) ; ma préférence est la sortie en binôme.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Le « THE » camarade de jeu est mon « pote » Eric ! Au niveau des points communs, on est sur la même longueur d’onde avec le même côté « sans limite », tout en étant différents (je peux être un peu speed, lorsque lui est d’un naturel plus calme). Après, nous n’attachons pas d’importance à ramener du poisson ou pas, on a une confiance absolue en l’autre (sur le plan de la sécu) et on n’a rien à se prouver. Nous sommes plus dans le partage et la transmission. Et puis, c’est le « mec » avec qui tu n’es pas obligé de parler pour combler un vide ! Donc c’est « LE » pote !

Après, évidement, j’ai d’autres camarades de jeu : Luc, Lolo, Jürgen, Gislain, Jean-Phi… et d’autres que j’oublie de citer… mais bon, ces 5-6 chasseurs constituent mon cercle proche d’équipiers.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Pas spécialement, peut-être qu’avec le temps je me suis plus orienté vers la transmission… On a conscience que la vie ne durera pas et on se fabrique des supers souvenirs. Je pense que mon équipier comme moi aimons partager.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Ayant toujours fait du sport, je suis plutôt physique… je n’ai pas besoin de temps d’échauffement ou de préparation, je suis, du coup, très vite en action de pêche. J’affectionne particulièrement la chasse à trou ou l’indienne dans des structures : j’aime « fouiller ».

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
C’est une « respiration », ce n’est jamais la même histoire à chaque sortie !

Et puis la notion de partage est permanente : de l’action de pêche en mer, jusqu’au retour de pêche où je « dépiaute » le poisson avec ma fille. Sans cette notion de partage, il manquerait un « truc » !

Etre en mer est aussi un réel bonheur. Le poisson, la pêche, c’est une excuse, un alibi à l’évasion !
Ramener du poisson est la « cerise sur le gâteau »… mais, s’il n’y a pas la « cerise », il reste le gâteau quand même !

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
C’est une activité physique et avec le temps, je sais que ça ne durera pas… elle fait toucher les limites de l’humain, donc elle me remet en perspective le temps qui passe ; d’une manière générale, elle m’a permis de me dire qu’il fallait faire les choses tant qu’on pouvait les faire ! A mon échelle de vie d’Homme, dans 50 ans ce sera trop tard… et cela s’applique à toutes mes activités.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Comme je l’ai évoqué avant, beaucoup de choses dans ma vie tournent autour du sport… et les vols paraboliques sont une autre activité « top » que je pratique !

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Le partage et la transmission !

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Ce que l’on me demandera ! Plus sérieusement, il faudra être à l’écoute de la demande des utilisateurs… personnellement, je peux apporter mes connaissances générales en pêche sous-marine (je suis MEFE 2 – moniteur fédéral – à la FFESSM) : zones, techniques, etc.

 

 

David Blandamour / Calvados (14)

David, peux-tu te présenter ?
J’ai 33 ans, passionné de pêche sous-marine et de nautisme depuis l’âge de 14 ans, je suis depuis quelques années moniteur de pêche sous-marine et d’apnée.

J’aime découvrir de nouvelles zones, traquer de nouveaux poissons et faire partager cette passion autour de moi.

En 2015, avec mon binôme, nous avons créé l’association « Equipmer » qui nous permet de partager entre passionnés.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Parfait, évidemment !! Il faut toujours que je suis actif, je vais au bout des choses dans ce que j’entreprends et je n’aime pas perdre du temps. J’aime profiter du moment présent !

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Il y a fort fort longtemps…

Comment as-tu découvert cette activité ?
J’ai découvert l’activité en récupérant une vieille paire de palmes, un masque et un tuba dans le grenier de mes parents. J’ai alors pratiqué dès que cela était possible : pendant les vacances, les week-ends au bord de la mer et dès que l’occasion se présentait Depuis, les équipements de pêche sous-marine ne m’ont plus lâché et la proximité avec la mer n’a fait que renforcer cette passion.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Ah, les épaves normandes… quel beau secteur poissonneux ! Je me fais plaisir sur les différentes carcasses de Normandie et plus précisément du Calvados. Il m’arrive également de pêcher sur des plateaux rocheux dans le courant.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je privilégie les sorties à plusieurs pour l’ambiance et le partage, mais j’apprécie aussi les pêches en solo, que ce soit à la planche au départ du bord, ou en bateau pour prendre le temps de prospecter minutieusement des zones.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Impossible de ne pas commencer par Christophe dit « Youl », mon binôme de compétition mais aussi de repérage et de prospection. Nous avons passé des journées, des semaines et peut-être même des années sur l’eau ensemble à faire des kilomètres pour certaines fois ne pas tirer un poisson et se faire démonter dans une mer pas toujours clémente !

Je sors régulièrement avec ma compagne, Camille, qui a un petit faible (!) pour les coquilles Saint-Jacques, mais également avec l’ensemble des membres de l’association « Equipmer » : Florence, Guillaume et Olivier, Eric, Arnaud, Benoit, Lucas, Fred et le reste de la troupe.

Il y a aussi les équipiers avec qui je sors moins régulièrement mais avec qui nous nous « tirons la bourre » sur l’eau et avec lesquels nous échangeons pas mal d’informations : Tonio, Piou, Vivien, Jeef, ainsi que les « potes » de compétitions qui sont trop nombreux pour être cités.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
C’est certain. Je passe beaucoup plus de temps à comprendre comment fonctionne un spot en fonction des courant, des coefficients de marées, etc. Je passe également plus de temps à chercher de nouveaux secteurs et bien souvent à regarder plutôt que de tirer. Je prends également beaucoup de plaisir à descendre sur des épaves et à observer comment se comportent les poissons.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
La persévérance et la polyvalence. J’aime savoir m’adapter au secteur de pêche et réussir à prendre des poissons difficiles.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Elle est nécessaire à mon bien être. Elle fait partie de ma vie.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Quand je monte sur un bateau et/ou que je me mets à l’eau, je suis libre ! J’aime découvrir et dans cette discipline, il y a toujours à découvrir.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
J’aime également le nautisme en général, refaire des semi-rigides, installer le dernier équipement en électronique marine. J’adore également le bricolage.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Je trouve l’initiative excellente et elle mérite d’être soutenue.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Faire connaitre d’avantage notre sport qui reste méconnu pour beaucoup et permettre à des débutant de se lancer.

J’ai également le souhait de faire plus de photographie sous-marine, même si cela reste délicat en Normandie compte tenu de la visibilité changeante.

 

 

ambassadeur lechasseursousmarin.com pour le Calvados

Eric Sauvage / Finistère (29)

Eric, peux-tu te présenter ?
J’habite à Concarneau, 59 ans, DE JEPS (Diplôme d’État de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport) « plongée, spécialiste de l’enseignement apnée et chasse sous-marine ».

J’ai le privilège d’habiter à Concarneau (Finistère), en Bretagne au bord de la mer où, très jeune, le besoin d’aller sous l’eau en apnée afin de découvrir le monde sous-marin ne me quittait jamais et la chasse sous-marine m’attirait comme un aimant déplace une pièce en fer. A 10 ans, je savais déjà qu’un jour, je serai en mer et sous l’eau et que cela deviendrait mon métier.

Après quelques années de pratique, passionné de chasse sous-marine, dans les années 80 j’ai commencé à organiser des petits stages avec les copains.

Le film de Luc Besson – « Le grand bleu » – eu un impact important dans le choix de ma reconversion après une carrière militaire comme instructeur dans les parachutistes.

C’est en 1994 que je me suis orienté vers l’enseignement de la chasse sous-marine et de l’apnée en passant les différents diplômes fédéraux.

En 1998, devenu instructeur National, je me suis impliqué dans l’enseignement de la chasse et de l’apnée en me consacrant à la formation des moniteurs et initiateurs fédéraux de la FFESSM et également au sein de la Fédération Tunisienne de Pêches Sportives pendant plusieurs années.

S’en est suivi, en 2003, la création d’un club associatif de chasse sous-marine et apnée : le « C.S.S. » (Concarneau Sports Subaquatiques), puis en 2012 d’une structure commerciale agréée FFESSM : le « C.P.E.S. » (Centre de Plongée Eric Sauvage), spécialisé dans l’enseignement de la chasse sous-marine, que vous pouvez découvrir en cliquant sur ce lien : Centre de Plongée Eric Sauvage

Comment te décrirais-tu dans la vie ? 
« HOMOPALMUS ARBALETUM » : la chasse sous-marine coule dans mes veines et mes artères !
Il m’est impossible d’envisager ma vie sans pratiquer cette discipline sportive ancestrale et chevaleresque. Pour moi c’est un art de vivre. Un besoin physique et psychologique avec une addiction avérée qui me procure l’équilibre d’ont chaque humain à besoin. Je ne me sens jamais aussi bien ni aussi libre qu’en apnée, glissant le long des parois rocheuses, posé délicatement sur le fond à contempler le monde sous-marin. Passionné par la nature, la mer, les poissons, la cuisine de la mer, j’aime transmettre l’ensemble de mon expérience et partager avec d’autres personnes ces valeurs communes.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Comme de nombreuses personnes j’ai commencé la chasse sous-marine en 1973, alors âgé de 12 ans, sans combinaison avec juste un petit harpon. J’ai acheté ma première combinaison à 13 ans.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Dans les années 70, je regardai un feuilleton en noir et blanc qui passait le samedi après-midi à la télé qui ne proposait que trois chaînes à cette époque : « Voyage au fond des mers », j’étais déjà accro.

Passant les vacances d’été à Concarneau, sensibilisé au plus haut point par les reportages cinématographiques comme « L’Odyssée du Commandant Cousteau » et « Le monde du silence », je regardais avec une très grande admiration les chasseurs sous-marins qui rentraient au bord de la plage avec de magnifiques poissons colorés que recèle l’océan.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Principalement, je chasse dans le Finistère entre l’archipel des îles de Glénan et la baie de Concarneau, et je fais quelques escapades en Normandie pour chasser sur épaves, ainsi que des trips exotiques au Costa Rica, à Madagascar.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je chasse surtout en équipe, au posé en dérive, car c’est ma pratique de prédilection pour plusieurs raisons.

Mais il m’arrive de pratiquer seul dans peu de fond. Cependant j’insiste bien sur la complémentarité d’un binôme de chasse et apprend aux stagiaires à se surveiller efficacement avec la vigilance nécessaire et les réactions à déclencher en cas de problèmes. La plupart des pêcheurs en apnée qui partent ensemble ne se surveillent pas et se perdent de vue très vite.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Mes coéquipiers sont Baptiste Thuault, qui est un très bon « barquero » et s’occupe des vidéos du CPES ; Guénolé Raymon (dit « la loutre »), scientifique expert en mollusques et crustacés ; Lilo Baccialone, qui pose une question par minute, et Matthis Herlet, alias « A.T.T » (A Ton Tour) qui aurait tendance à descendre un peu trop tôt !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui bien évidement. Avec l’âge et l’expérience, les objectifs changent et s’affinent. Je sélectionne les gros poissons, me limite à cinq prises parmi trois ou quatre espèces différentes et je fais de plus en plus d’images sous-marines.

Pour moi, malgré beaucoup de réglementations, de restrictions et d’interdictions et de discriminations : « la chasse sous-marine c’est la liberté ».

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Je pratique la chasse à trou sur 10-15 mètres de profondeur, l’agachon sur le sable dans 15-20 mètres et l’indienne dans 2-5 mètres.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
« Fusionnel et vital » ! J’aime tout simplement enseigner la chasse sous-marine et tout ce qu’elle représente.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Équilibre et bien-être physique et psychologique, connexion à la nature, nourriture saine, partage de valeurs.

J’apprends lors de chaque sortie, au contact de chaque stagiaire et donc aujourd’hui, je ne sais que peu de choses en rapport avec ce qu’il me reste à découvrir.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Les recettes de cuisine de la mer et la valorisation des squelettes de poissons que je trouve sublime.
J’ai quelques idées pour plus tard… surtout en matière de décoration avec des luminaires à base d’algues et d’os de poissons.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Partager mon savoir et mes expériences en la matière, transmettre ce que j’ai appris.

Quelles sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Voici quelques domaines que j’aimerais développer :
– des vidéos pédagogiques et tutoriels surtout en matière de sécurité ;
– la prévention des incidents techniques et accidents liés à la pratique ;
– de la pédagogie sur les techniques de chasse et la méthodologie ;
– et la connaissance approfondie des poissons.

 

 

Jean-Yves Gislais / Morbihan (56)

Jean-Yves, peux-tu te présenter ?
Je vis en Bretagne, j’ai 62 ans et je pratique la chasse sous-marine en apnée, avec passion, depuis de très longues années.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je suis un infatigable hyperactif et je vais toujours au bout de ce que j’entreprends.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Bien qu’ayant eu ma première combinaison à l’âge de 16 ans, la révélation de cette véritable passion, s’est déclarée un peu plus tard, à partir de mes 20 ans.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Lorsque j’étais enfant, j’accompagnais mon père ainsi que d’autres proches en mer. Ceux-ci pratiquaient la pêche ainsi que la chasse sous-marine. C’est ce qui m’a donné l’envie de découvrir ce qui se passe en dessous de la surface de l’eau.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Étant Breton, je pratique dans ma région avec une présence plus active sur le sud Bretagne où mon champ d’action principal s’étend de la Loire-Atlantique à Concarneau. Mais j’apprécie aussi les eaux chaudes et claires de la Méditerranée, et tout particulièrement la Catalogne et la Corse.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Pendant de très nombreuses années, j’ai pratiqué en solo. Comme la raison vient avec l’âge… je pratique en binôme maintenant.

Quels sont tes principaux équipiers ?
J’effectue principalement les sorties en compagnie de mon jeune « padawan » Julien.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
En quarante années de pratique, j’ai vu le stock de bars fondre, surtout depuis les années 90 où, depuis, la chute est devenue vertigineuse… Devant ce constat, au fil du temps, j’ai adapté ma prédation en me fixant moi-même des quotas avec une « maille » de capture de plus en plus haute.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Je pêche principalement en dérive dans des zones baignées par de forts courants. Étant un puriste de l’agachon, c’est cette méthode que j’utilise le plus régulièrement.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Mon rapport à la pêche sous-marine est emprunt d’humilité mais aussi de persévérance, afin d’atteindre les objectifs que je me suis fixés, si bien que certaines journées, c’est « no-kill » volontaire.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Cette activité, m’enrichit sur le plan personnel : observation, écoute, analyse du milieu, maîtrise de soi, épanouissement… la pêche sous-marine est un véritable mode vie !

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Comme beaucoup de pêcheurs, je suis très proche de la nature. J’adore le jardinage mais aussi la cueillette des champignons lors de la saison automnale.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Ayant participé plusieurs années à enrichir en informations la version papier du « guide pratique du chasseur sous-marin », j’ai eu envie de poursuivre cette démarche dans sa version numérique.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
A travers des articles, vidéos et reportages, faire évoluer les jeunes chasseurs, afin que ceux-ci puissent pratiquer en toute sécurité, sans brûler les étapes et les inciter aussi à une prédation et une pratique très raisonnée et de qualité.

 

 

Mathieu Gonzalez / Hérault (34)

Mathieu, peux-tu te présenter ?
J’ai 39 ans, marié, un enfant. Héraultais et Languedocien depuis toujours, je suis passionné d’environnement. Je me suis donc naturellement orienté vers cette filière.

A 22 ans, après l’obtention du Brevet d’Etat d’Education à l’environnement, je deviens animateur nature et garde du Conservatoire du Littoral du côté de Sète pendant 5 ans.

En 2013, après plusieurs expériences professionnelles et longs voyages à travers le globe, je décide de revenir aux sources dans l’Hérault pour accomplir un grand rêve : « créer et gérer ma structure de pêche sous-marine et d’apnée ». J’intègre donc le Creps de Montpellier en 2015 et obtiens le « DE Plongée Subaquatique ».

En 2017 je créé la structure « FLYINGFISH FREEDIVING » et deviens moniteur professionnel de pêche sous-marine et d ‘apnée. Vous pouvez découvrir le centre en cliquant sur ce lien : flyingfishplongee.com

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Entier et passionné, avec une soif continue d’exploration, d’échanges et de rencontre.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Pêcheur depuis toujours, j’ai associé palmes-masque-arbalète sérieusement en 2003.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Lors d’un séjour en Corse avec ma chérie, pendant une session « Palmes-Masque-Tuba », des dorades géantes m’ont fait tourner la tête ! Je raconte ça à un collègue à mon retour de vacances et il me dit qu’il pratique la pêche sous-marine et me propose de le suivre sur une sortie. Tout part de là !

Quels sont tes secteurs de pratique ?
De la Camargue à Sète la majeure partie du temps, mais je déborde souvent sur Marseille et la côte catalane.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
J’adore pêcher seul et j’ai longtemps pratiqué en solitaire, mais maintenant je suis toujours accompagné, il faut montrer l’exemple !

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Quentin Jammier : mon binôme de toujours, le « mec » est un athlète hors pair, ancien décathlonien membre de l’équipe de France, doté d’une grosse apnée et d’une superbe aquacité …mais je ne sais plus comment lui dire qu’à un moment il faut appuyer sur la détente s’il veut arrêter de pleurer !!

Elie Vincent, alias « calamar volant » : très très bon pêcheur, mais il passe toujours « 1 000 ans » sur zone, c’est un calvaire d’être son « barquero » !!

Maxime Exposito : il a tout à m’apprendre pour faire la « bringue », ah ah, des heures et des heures de débriefing fiesta ; les poissons sont tranquilles quand on est tous les deux sur le bateau !!

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
J’axe beaucoup plus mes sorties sur la prospection de nouvelle zones, un bon spot trouvé me comble autant – voire plus – qu’un beau poisson.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
J’aime pêcher rapidement en dérive avec du rythme, cela augmente la probabilité de trouver de nouvelles zones et de « tomber » sur le poisson. Mon mot d’ordre est « adaptation ». J’affectionne toutes les techniques de pêches que j’utilise en fonction des situations.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
L’Homme de manière général doit reconsidérer son rapport avec son support « la terre ». La pêche sous-marine est, pour moi, une manière d’être en symbiose avec l’élément. Cela apprend l’humilité et le respect.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Je me sens privilégié de pouvoir contempler et cohabiter en interaction directe avec le milieu. Je me sens vivre, tout simplement.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Comme je le disais précédemment, la découverte et l’échange me passionnent. A ce titre les voyages et la photographie sont pour moi d’excellentes activités complémentaires à la pêche sous-marine. La pêche en apnée en voyage m’a toujours permis de créer un lien très fort avec les populations locales.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Je trouve le concept très intéressant. Le fait de pouvoir centraliser sur un même support tout un tas de données et de sujets traitant de la pêche sous-marine est une excellente chose qui aidera énormément de chasseurs en demande. Dans la continuité de ma démarche de transmission, il est tout naturel pour moi d’accepter ce rôle.

Quelles sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Je souhaite depuis longtemps maintenant me mettre à l’image sous-marine. Il y a notamment l’idée, qui me trotte dans la tête depuis un moment, de faire un reportage sur les champions languedociens A réfléchir et à mûrir…

 

 

Marc-André Mounier / Vendée (85)

Marc-André, comment te décrirais-tu dans la vie ?
Passionné et partageur. Vrai et sensible.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
En 1994, date de ma première licence au club de Challans en Vendée.

Comment as-tu découvert cette activité ?
J’ai cru que la plongée (bouteille) était ma passion au début ! Arrivé à Rennes en 2002, j’ai découvert des gens super au RSSM (Rennes Sports Sous-Marins) et la Manche : une mer magnifique et claire !

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Au sud des Sables d’Olonne jusqu’à la Corse… et au nord des Sables d’Olonne jusqu’à la Normandie ! A l’Ouest : jusqu’à la Guadeloupe ! Et aussi à l’Est : en apnée, dans les lacs et rivières.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Question intime ! Oui, j’aime bien exercer à plusieurs, c’est comme cela que l’on apprend en toute sécurité, mais en mer c’est important aussi de savoir se faire plaisir tout seul !

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Mon chien (!), nourri au biberon par des chasseurs de renom ; c’est un équipier d’exception qui sait aboyer quand un bateau passe trop près ! Bon, je sors beaucoup et régulièrement avec beaucoup de monde… d’ailleurs, parmi eux, les meilleurs sont souvent des plus discrets.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui. Je pêche de moins en moins, je « chasse » de plus en plus : avec l’arbalète, mais aussi l’appareil photo ; cela inclut également les plantes, les algues, les champignons… La liberté et le partage encore et toujours !

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
J’aime découvrir de nouveaux endroits, faune et flore… c’est le secret de la « niaque » ! Et la niaque, c’est le secret de la réussite. Je me déplace beaucoup, je prospecte.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Un rapport passionnel à l’eau et aux animaux ! C’est un sport d’exception qui mélange d’innombrables compétences, un retour à la liberté, à l’Homme sauvage, à l’éveil des sens.

Un « bon chasseur », c’est celui qui parvient à voir de belles choses – tous les jours – et ne cesse d’être réceptif et de progresser. Le prélèvement n’est plus qu’un moment bref dans sa pratique, pas un objectif !

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Du poisson à manger bien sûr ! Et je pense que les passions peuvent sauver des vies…

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Je pratique aussi les sports d’eau, les sports nature, et la transition sociale qui va avec : la cuisine, le partage, les soirées conviviales, la vie associative, la musique, la danse, la vie !

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Parce que c’est un beau projet ! Je soutiens les gens « moteur » et le partage.

J’ai voué ma vie à cette passion ! La chasse sous-marine a besoin que l’on soit uni autour de projets organisés. A nous d’écrire notre histoire et de partager. Ces dernières années, la pêche sous-marine a perdu de sa noblesse. Je sens enfin une évolution et un retour à la nature et à une vie saine, simple. Une « décroissance » est en marche. Je rédige ces mots en avril 2020, en plein confinement, et l’on peut clairement sentir que « LA GRANDE HEURE » d’une réflexion sur notre société moderne a sonnée. Réveillons-nous ! Communiquons ! Merci à toi Hugues de savoir être créatif et de faire ce travail très utile.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Des thèmes pour tout le monde : tout public et tout niveau ! Et savoir faire de la qualité, mutualiser.
Côté projets, je pense à des vidéos instructives, des tests, des conseils ou des partages d’expériences. Aux abonnés de dire ce qu’ils veulent.

Et surtout enseigner le respect de la nature et des animaux : on ne peut plus chasser sans – avant – connaitre.

 

 

ambassadeur lechasseursousmarin.com Vendée 85
ambassadeur lechasseursousmarin.com manche

Sébastien Fresnel / Manche (50)

Sébastien, peux-tu te présenter ?
J’ai 47 ans, originaire de Brest, j’habite Cherbourg depuis 22 ans. Je suis président du CPAC (Cherbourg Pêche Apnée Club), affilié à la FNPSA (Fédération Nautique de Pêche Sportive en Apnée), j’y encadre depuis 2005 .

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
J’ai le contact très facile, j’aime partager mes deux passions que sont la pêche sous-marine et l’apnée.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
En 1988, lorsque mon père m’a offert mon premier matériel de chasse sous-marine !

Comment as-tu découvert cette activité ?
J’avais 12 ans lorsque j’ai vu un pêcheur sous-marin sortir de l’eau avec quelques beaux poissons sur une plage du Finistère nord ; à cet instant c’est devenu une évidence !

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je pêche essentiellement dans les environs de Cherbourg ainsi qu’à Ouessant et sur le Finistère nord.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je suis très souvent accompagné par quelques membres du CPAC.

Quels sont tes principaux équipiers ?
Ils sont nombreux ! Ce sont essentiellement les copains du club : Jib, Fred, Pierre, Seb, Tof, Erwan, Yann, David …sans oublier mon ami du Calvados, Christophe Hardel.

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, j’adapte beaucoup plus mes sorties en fonction du niveau des personnes qui m’accompagnent, nous avons quelques débutants au sein du club qui commencent à pêcher des crustacés dans peu d’eau, d’autres veulent progresser en profondeur et en apnée, c’est très variable.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Mes sorties se font aussi bien à la planche qu’en bateau dans le courant.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Pour moi, l’essentiel est de « tremper ses écailles » en mer le plus souvent possible, d’y prendre du plaisir en toute sécurité.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
Un bien-être !

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
J’ai également une passion pour l’apnée. J’ai eu l’occasion de faire un stage de cinq jours en 2014 avec Stéphane Mifsud, champion du monde d’apnée statique ; ça été une expérience extraordinaire !

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
J’ai proposé et décrit pendant cinq ans des parcours dans les guides du chasseur sous-marin, ça été pour moi un honneur. Pourquoi ne pas continuer d’apporter mon soutien à Hugues Maldent avec cette version web !

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Je ferai connaître au maximum le site au membres du club ainsi qu’aux autres pêcheurs sous-marins du Cotentin. J’y apporterai mon expérience, anecdotes et conseils.

 

 

Franck Julien / Seine Maritime (76)

Franck, peux-tu te présenter ?
J’ai 40 ans, je travaille dans un shop de plongée à Rouen depuis environ 4 ans. J’ai quitté le Languedoc-Roussillon il y a 7 ans pour m’installer en Normandie pour raison professionnelle.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je dirais que je suis ouvert aux autres et à l’écoute.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
C’était à la fin des années 80, je devais avoir dans les 10 ans.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Tu sais la pêche et la chasse sous-marine, c’est une histoire de famille ! Je voyais mon père et mon oncle qui sortaient, moi j’étais petit et je restais au sec, je devenais fou ! Je me revois encore dans le garage de la résidence à Canet-en-Roussillon la tête dans les affaires de chasse, j’avais – quoi ? – 5-6 ans !

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Le Golfe du Lion, le Languedoc, la Camargue énormément, le Golfe de Fos, la Côte Bleue et évidemment la Normandie, en Seine Maritime, essentiellement entre Fécamp et Antifer.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Bien que j’insiste sur le fait que sortir seul ne soit pas du tout une bonne idée, je ne vais pas mentir, c’est quelque chose que j’aime beaucoup. Mais le plaisir d’être entre amis est une émotion supérieure et il est vrai que je suis le plus souvent accompagné.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Je n’ai pas d’équipiers attitrés, mais des amis comme Lilian Lelong – le premier à m’avoir accueilli ici en Normandie et je n’oublierai jamais cette première sortie, lui non plus. Il y a Valentin Galliero, qui lui, a une technique aussi belle que sa chevelure !! Je pense aussi à Nicolas Maillart, qui est un chasseur d’expérience, d’une gentillesse infinie, et également les gars des clubs normands CSMPQ (Chasse Sous-Marine Petit Quevilly) et Emerald Water… c’est toujours une histoire de copains.

Et bien sûr, il y a les amis du sud de la France, je pense à Brice Damiani, à Gérome Guerrin, à Stéphane Dudon… et à tous ceux avec qui j’ai partagé tous ces moments en mer !

Tu vois c’est ça que j’aime dans la chasse sous-marine !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Disons qu’avec le temps, j’ai appris à mieux me connaître, je prends toujours le même plaisir qu’à mes débuts et chaque poisson est toujours une satisfaction.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
J’aime par-dessus tout chasser à l’agachon y compris ici en Normandie où il est plutôt habituel de pratiquer à trou. Cette technique te transforme en « spectateur », tu profites de tout ce qui se passe devant tes yeux, tu peux anticiper les actions aussi. Et puis il y a ce plaisir de « faire rentrer » (approcher) le poisson. Sinon j’aime beaucoup chasser dans le courant en dérive à la recherche des gros prédateurs qui s’y promènent.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
C’est dans mon ADN, je peux pas vivre sans.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
La curiosité permanente, le goût de la découverte aussi.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Oui, j’aime beaucoup l’image : la photographie et la vidéo me passionnent depuis longtemps.
Et je collectionne aussi les « sneakers » (ndlr : chaussures de sport détournées à un usage quotidien), ceux qui me suivent sur Instagram le savent bien !

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Très simplement parce que je suis pour toutes les initiatives qui sont à destination des passionnés et qui permettent de faire évoluer notre activité. Et puis les autres ambassadeurs sont quasiment tous des copains et même des amis !

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Le secteur 76 n’a jamais été un endroit tellement mis en lumière ; lorsque l’on évoque la chasse sous-marine en Normandie, on pense le plus souvent à la Basse-Normandie et aux épaves du débarquement. C’est un constat que j’ai fait lors de mon arrivée ici. Alors au travers de ma modeste contribution et de mes quelques compétences en image et bien pourquoi ne pas documenter et mettre en valeur cette côte magnifique et tellement poissonneuse !

 

 

ambassadeur chasse sous marine 76
ambassadeur chasse sous-marine 66 et 11

Stéphane Dudon / Pyrénées-Orientales (66) et Aude (11)

Stéphane, peux-tu te présenter ?
J’ai 51 ans et je suis le créateur de la marque « Denty Spearfishing ». Chaque année, je planifie cinq voyages dans le monde pour pratiquer la chasse sous-marine, principalement en Afrique de l’Ouest. Je suis également Président de l’association « Bleu Passion », qui aide le village de pêcheurs de Roume en Guinée-Conakry.

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Un bon vivant, qui mange la vie par les deux bouts, du moment que l’un soit la chasse sous-marine !

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
Je chasse depuis l’âge de 8 ans, équipé à l’époque avec un manche à balai et une fourchette ! C’était donc en 1977.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Mon père chassait tout simplement.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je chasse principalement dans l’Aude et les Pyrénées-Orientales et bien sûr dans le nord de l’Espagne.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je pratique toujours en équipe, avec un groupe qui me suit en permanence.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
François Perez, c’est « l’ancien qui a besoin de lunettes » ; Jean-Michel Figueres, celui « qui a du mal a remonter sur le bateau » ; Adrien Mir, « le gitan des mers » et David Ruiz, « l’homme qui n’a toujours pas compris comment faire un agachon » !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, je tire de moins en moins et je filme de plus en plus.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
La chasse à trou et la chasse tropicale sont mes deux pêches favorites.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
« Plaisir », « Convivialité », et surtout, après la sortie, « le repas de la pêche » !

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
TOUT ! Je ne vis que pour ça et ma famille.

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
La vidéo sous-marine, qui prend de plus en plus de place dans ma vie de chasseur sous-marin. Pour résumer : avant je filmais ce que je pêchais, maintenant je chasse ce que je filme ! Vous pouvez d’ailleurs découvrir mes vidéos sur ma chaine You tube en cliquant sur ce lien : Stéphane Dudon.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Pour soutenir mon « poto » Hugues Maldent !

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Grâce a ma notoriété médiatique, faire connaitre le site au plus grand nombre !

 

 

Vincent Laborde / Côtes d’Armor (22)

Vincent, peux-tu te présenter ?
Salut, j’ai 42 ans, j’habite dans les Côtes d’Armor et je fais partie de la « Omer team France ».

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je ne me prends pas la tête avec des « broutilles » et j’ai le sourire qui me colle à la peau !

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
J’ai commencé à mettre la tête sous l’eau à l’âge de 15 ans mais la pratique de la chasse sous-marine est venue bien plus tard, vers 30 ans.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Je l’ai découverte en regardant des vidéos de « stars » de la pêche en apnée, qui sont mes « potes » maintenant.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je pratique sur la Bretagne nord, mais j’aime me balader un peu partout.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Je pêche toujours à plusieurs. Pour moi, la base de cette activité repose sur le partage et « partager tout seul »… il faut reconnaître que ce n’est jamais terrible !

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Je chasse dès que je peux avec Christophe, alias « le pro du bleu (un spécialiste de la pêche du homard) » et avec Cam, « l’insatiable ou l’inarrêtable » !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Oui, je ne chasse plus pour le trophée mais pour le partage ; du coup j’ai plus de plaisir à faire prendre un beau poisson à un équipier que de le capturer moi-même.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
Je chasse 80% du temps en dérive dans le courant avec une personne assurant la sécurité sur le bateau.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
Je ne suis pas un « pro » et je ne veux pas le devenir, juste prendre du plaisir dans l’eau ! Je garde aussi en tête qu’un poisson ne vaut pas une vie. J’ai perdu un de mes plus proche amis et binôme à cause d’un poisson… le maître-mot doit rester l’humilité car la mer gagnera toujours.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
La liberté !

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Non, je ne pratique que la chasse sous-marine.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Mon plaisir est de partager, comme je l’ai évoqué à plusieurs reprises dans cette présentation, donc être ambassadeur du média – dernier-né – traitant de ma passion, est juste un honneur.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Ma bonne humeur légendaire ! Et surtout montrer à tous les jeunes que l’on n’a pas besoin de battre des records pour être un bon chasseur sous-marin. L’essentiel est juste de prendre du plaisir à aller en mer.

 

 

ambassadeur lechasseursousmarin.com Bouches-du-Rhône

Mathieu Ferreira / Bouches-du-Rhône (13)

Mathieu, peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Mathieu Ferreira, j’ai 37 ans et je suis pêcheur sous-marin dans les Bouches-du-Rhône. Je suis le fondateur des « Pêcheurs du cœur » et je fais aussi partie de la « Beuchat team France ».

Comment te décrirais-tu dans la vie ?
Je suis dans la vie de tous les jours une personne proche des gens, j’aime aider, transmettre et donner aux gens un peu d’espoir et d’amour à travers ma passion.

En quelle année as-tu commencé la chasse sous-marine ?
J’ai commencé la pêche sous-marine à l’âge de 7 ans, en 1990, bien sûr avec une foène ! Puis j’ai passé beaucoup de temps dans l’eau jusqu’à avoir ma première arbalète.

Comment as-tu découvert cette activité ?
Mon père était pêcheur et me menait à la mer. Mon frère – qui pratiquait la chasse sous-marine – me racontait ses sorties ; c’était pour moi une évidence d’être sous l’eau et il me faisait rêver ! L’attrait pour la mer est de famille.

Quels sont tes secteurs de pratique ?
Je pratique principalement dans les Bouches-du-Rhône à Marseille, sur la côte bleue, en Camargue et de temps en temps en Espagne et au Portugal.

Tu exerces seul ou à plusieurs ?
Chaque sortie se fait en compagnie d’autres pêcheurs.

Quels sont tes principaux équipiers ? …avec une note d’humour pour définir chacun !
Mon équipier et vice-président de l’association des « Pêcheurs du cœur », Jérémie Michel alias « le beau gosse », Philippe dit « le chinois » et Lolo (Laurent) surnommé « Akhenaton » !

Notes-tu une évolution dans ton approche personnelle de la pêche au fil des années ?
Avec l’expérience, j’ai progressivement mis un point d’honneur à être très vigilant sur notre sécurité à mon équipier et moi-même.

As-tu des spécificités dans ta manière de pêcher ?
J’essaie d’avoir une bonne lecture du relief sous-marin pour l’utiliser à mon profit afin d’être le plus discret possible et d’approcher puis surprendre le poisson avec une indienne fluide sans bruit.

Comment définirais-tu ton rapport à la pêche sous-marine ?
La pêche sous-marine et ma vie personnelle sont étroitement liées ! La mer fait partie intégrante de ma famille, il faut juste connaître mon histoire pour comprendre que la pêche sous-marine c’est ma vie.

Que t’apporte cette activité dans ta vie d’homme ?
La pêche sous-marine m’apporte beaucoup, c’est aussi plein de beaux souvenirs qui me rappelle ma maman. Aujourd’hui, grâce à la pêche sous-marine et à mon association des « Pêcheurs du cœur », j’arrive à faire oublier la maladie dans un centre de soins palliatifs le temps d’un repas et aussi à redonner le sourire à des SDF avec un bon poisson partagé ensemble. Pour moi la pêche sous-marine, c’est la plus belle passion au monde et à titre personnel, plus qu’une passion, un besoin…

As-tu d’autres hobbies ou activités dont tu aimerais nous parler ?
Je pratique du cardio en salle de sports, je fais beaucoup de sophrologie, et je faisais il y a quelques années des sports de combats : karaté, puis MMA.

Pourquoi as-tu accepté d’être ambassadeur du site lechasseursousmarin.com ?
Il y a quelques années, j’ai été pendant six ans correspondant du « guide pratique du chasseur sous-marin », créé par Hugues Maldent. Le guide mettait en avant les pêcheurs sous-marins et présentait notre activité de manière respectueuse. Cela a participé à démontrer que la pêche sous-marine est une communauté de passionnés, une grande famille au final !

« lechasseursousmarin.com » est, en quelque sorte, la continuité internet du guide papier et c’est pour moi un honneur d’être ambassadeur du site pour les Bouches-du-Rhône.

Je sais que ce nouveau média, désormais numérique, s’inscrira dans les mêmes valeurs que le guide papier pour parler de notre activité et pour relier les pêcheurs sous-marins. Voilà pourquoi je suis fier et honoré d’en être l’ambassadeur et de participer à cette aventure.

Quels sont les idées et la contribution que tu souhaites apporter à ce nouveau web média ?
Je vais essayer d’apporter au site ce que je vis au quotidien avec la pêche sous-marine et le côté humain avec les « Pêcheurs du cœur » : des vidéos, photos, reportages. Et avec mon expérience dans la pratique de la chasse sous-marine, je souhaite aussi témoigner et partager sur les aspects techniques de notre activité !

L’actualité de la chasse sous-marine !

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